Avril 2026

Laurent Delplace | Masseur Naturopathe confirmé depuis 2007

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CONFINEMENT ET COMMUNICATION
Il est certain et indéniable que la mise en confinement de plus d’un tiers de la population mondiale met en avant notre besoin de communication et de contact avec l’autre. Cette situation nous fait prendre conscience de l’importance des échanges humains indispensables à nos vies. Des contacts que nous avions avec tant de facilité et dont nous ressentons, aujourd’hui, la privation.

Alors, nous mettons tous en place les moyens de communication les plus performants pour garder des échanges, créer une continuité à ces contacts perdus, rester intégrés à l’organisation de cette humanité.
Pour certains c’est une découverte laborieuse dans l’urgence. Pour d’autres c’est la reconnaissance imposée de l’indispensabilité des nouveaux moyens de communication. Les puristes y verront l’avènement du monde virtuel tandis que les plus résistants le décriront comme un « putsch » de circonstance.
Quoi qu’il en soit, il est indéniable que ces services de communication offrent une sécurité sanitaire inégalable et permettent cette connexion obligatoire au monde.
Mais comme tout, cela aura aussi ses limites. Il est même intéressant de constater qu’avec le temps, celles-ci mettront en valeur toute la nécessité et les besoins des réels contacts humains.
Très vite les manques se feront sentir. La redécouverte de l’entité de la personne (Il n’y aurait donc pas que des hommes troncs ?), la personne dans l’environnement, sa démarche, son attitude. Retrouver les odeurs ou le timbre de la voix sans parasite, hachurage ou distorsion. Pouvoir toucher, embrasser, étreindre les plus chers. Mais aussi simplement croiser des inconnus sans suspicion ou méfiance, sans rendez-vous établi.
Oui, ces évènements auront aussi des côtés positifs. Entre autres celui de constater, de redécouvrir, qu’au-delà des actions que nous partageons, nous avons simplement un besoin vital de l’autre. Que notre réalisation personnelle, l’assouvissement de nos ressentis passent, en partie, par la confirmation des autres que nous sommes présents.
Et si le monde virtuel peut momentanément apporter une réponse à ce besoin, nous restons des êtres qui ont besoin du vivant.
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Le dernier mois de l’année,
celui que l’on doit fêter.
Fêter peut être pour oublier,
que l’on a perdu une année.
Décembre, le mois des enfants.
L’attente, la joie, l’émerveillement.
Célébration d’une fête religieuse,
et réunion de familles heureuses.
Une pensée pour ceux qui ont faim,
ceux qui sont seuls, ceux qui sont loin.
Une prière, un message, une intention,
pour un partage, une brève union.
Une orange au pied d’un sapin
aux côtés de chaussons coquins,
qui attendent le bruit du traineau,
qui les remplira de jolis cadeaux.
C’est décembre, le mois illuminé,
Images hivernales d’un mois décoré.
Tous réunis aux âtres des cheminées,
Pour célébrer l’amour et l’amitié.
Dans chaque offrande une intention
de démontrer notre attention,
de leur montrer leurs importances,
de célébrer nos existences.
Bonnes fêtes
Lau-D
Des chrysanthèmes pour dire je t’aime,
commémorer pour ne pas oublier.
Peut-être le mois le plus attristé,
pour moi, qui dois me rappeler.
Dans des fins de nuits rallongées,
les premières fumées de cheminées,
se mêlent aux brouillards humides,
de ces débuts de journées timides.
Le barbecue et le portique,
sont au chômage technique,
et quand le raisin se mine,
c’est la citrouille qui s’illumine.
C’est Novembre qui sait nous donner,
ce sentiment d’une douce morosité,
cet engourdissement d’un corps fatigué,
qui nous appelle à vouloir hiberner.
Des chrysanthèmes pour dire je t’aime,
commémorer pour ne pas oublier,
peut être aussi le mois,
où je dois penser à moi.
Bien-êtrement vôtre
Lau-D
Mon marronnier s’est déplumé,
le conifère, lui, joue le fier.
Septembre persiste et insiste,
mais c’est l’ambre qui prend la suite.
Octobre habille la journée qui peine à se lever.
Parée du collier des perles de la rosée,
parfumée de senteurs légèrement boisées,
Octobre vêtit de sa robe,
aux motifs champignons et chauds marrons,
une nature de belle allure.
C’est octobre qui coiffe délicatement,
avec l’aide du vent,
les couleurs rousses d’automne.
Il nous donne et ordonne,
ces teintes en feu, ces mélanges si radieux.
Et quand vient le soir,
aux termes d’une journée qu’octobre diminue,
résultat d’une heure peut être à jamais perdue,
on peut deviner dans les rides d’un ciel étiré,
la crainte d’un vieillissement prématuré.
Mais il faut que passent les saisons,
et si Octobre prépare le tison,
C’est peut-être pour nous rappeler,
que nous devons nous préparer,
à l’hiver qui viendra sans tarder.
A bientôt,
Bien-êtrement vôtre,
LAU-D
Lau-D
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