Cette technique née il y a 5 000 ans en Chine a été découverte en 1983 par le médecin américain William Fitzgerald et par sa compagne, Madame Eunice Ingham Stopfel.
En réflexologie plantaire, le praticien agit sur des zones réflexes situées sous les pieds qui correspondent à des zones précises du corps dont notamment la voûte plantaire. Par ces actions de pressions et de massages, les nerfs sont stimulés et envoient une réponse physiologique à la zone concernée.
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Réflexologie faciale et le dien chan
Selon la théorie de la réflexologie faciale, près d’une vingtaine partie du corps dispose d’une projection sur le visage. Grâce à ce qu’on appelle influx nerveux, la réflexologie faciale fonctionne comme un moyen de communication entre les zones de réflexologies et les organes concernés. De ce fait, elle va diminuer les douleurs et favoriser la guérison.
Le Dien Chan est une technique réflexologique, également nommée Réflexologie Faciale, mise en place par le Professeur Bùi Quôc Châu, au Vietnam, dans le milieu des années 70. Il découvre qu’en sollicitant des points précis d’une certaine manière, il réveille nos facultés d’auto-régulation fonctionnelle.
La réflexologie faciale est particulièrement utilisée pour accompagner les troubles psychiques, l’anxiété, les insomnies, le surmenage intellectuel.
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Réflexologie des mains ou réflexologie palmaire
La réflexologie palmaire se pratique plus particulièrement sur des sujets fragiles tels que des personnes âgées ou encore des femmes enceintes.
La réflexologie des mains se concentre sur les mains et ses points réflexes. Ces derniers seront stimulés par des touchers, de légères pressions et de petits massages suivant des mouvements de rotation ou linéaires. La méthode de massothérapie des mains est pratiquement similaire à l’acupression si les points réflexes n’étaient pas différents.
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Réflexologie auriculaire (Auriculothérapie)
L’acupuncture auriculaire était, en Chine, très peu développée. Jusque dans les années 1960, l’acupuncture chinoise n’utilisait les points de l’oreille qu’en cas de maladies des yeux, de la gorge et de maladies accompagnées de fièvre.
C’est avec les travaux du Dr Paul Nogier (1908-1996), et notamment à la suite d’une conférence avec le médecin allemand Gerhard Bachmann en 1956, que les premiers écrits en langue chinoise sur l’auriculothérapie voient le jour6. Paul Nogier y exposait que la plupart des zones corporelles posséderaient sur l’oreille une correspondance précise et que leur piqûre à l’aide d’une aiguille courte d’un millimètre d’épaisseur provoquerait « une vive douleur en même temps qu’une sédation ou une guérison de la maladie de l’organe correspondant ».